Le roman pseudo-clémentin


Les homélies - chapitre 8


III - Les homélies


Chapitre 8

Discours sur la foi et les œuvres

ierre fait son entrée à Tripoli accompagné de ses fidèles. Les douze espions qui l’ont précédé l’informent des faits et gestes de Simon 110 et le conduisent à la maison de Maroon. La règle de charité joue en faveur de ceux qui s’attachent à ses pas, « gens de Tyr, de Sidon, de Béryte, de Byblos et des alentours. » (Hom VIII, 1). Pierre prend le bain rituel de la purification du soir dans la mer. Au petit matin, la foule impatiente se presse pour entendre sa prédication, alors qu’une nouvelle fois, Simon a « pris la fuite nuitamment » (Ibid. 3, 4).

Pierre considère l’auditoire nombreux, et introduit son discours sur la foi et les œuvres : « Il y a beaucoup d’appelés, et peu d’élus. » (Ibid. 4, 2.) Ceux qui forment la foule ne sont pas là par choix, mais parce que Dieu les appelle. Par la suite, ayant reçu l’enseignement du bien, il ne dépend que de leur propre volonté de choisir le bien ou le mal. L’argumentation de Pierre se fonde sur l’idée que la foi est un don de Dieu et qu’elle n’appelle donc, de sa part, aucune rétribution. Il prend en exemple les Hébreux : ils peuvent bien avoir foi en Moïse, mais, s’ils n’observent pas les préceptes de la loi, ils ne sont pas sauvés, parce que « la foi qu’ils ont mise en Moïse ne vient pas de leur propre volonté, mais de Dieu » (Ibid. 5, 2). Le peuple hébreu n’a cru que parce que Dieu a provoqué sa foi en apparaissant dans la colonne de nuée et en faisant entendre sa voix.

L’argumentaire est développé contre Paul qui affirme, à l’inverse, que le dessein de Dieu est « de choisir selon l’appel et non selon les œuvres » (Rm IX 11-12) et que « par les œuvres de la loi nulle chair ne sera justifiée devant [Dieu] » (Ibid. III, 20). Pour l’apôtre, ceux qui ont foi en Jésus Christ « sont justifiés gratuitement par sa grâce » (Ibid. 24), « sans les œuvres de la loi » (Ibid. 28) qui traduisent l’obéissance. L’appel de Dieu, c’est « la grâce » ; et si l’appelé doit être sauvé par les œuvres, alors « la grâce n’est plus la grâce » (Ibid. XI, 6) affirme l’apôtre. Israël n’a pas atteint la justice qu’il poursuivait « parce qu’il ne la cherchait pas par la foi, mais comme par les œuvres » (Ibid. IX, 31). Pour autant, Dieu n’a pas manqué à sa parole envers son peuple, « car ceux d’Israël ne sont pas tout Israël » (Ibid. 6). Que Dieu n’a pas rejeté Israël, Paul, issu de la tribu de Benjamin, en est la preuve vivante ; mais « il n’en sera sauvé qu’un reste » (Ibid. 27). « Une part d’Israël s’est endurcie jusqu’à ce que soit entrée la plénitude des nations. Et ainsi tout Israël sera sauvé » (Ibid. XI, 25-26).

Nous avons vu précédemment que Pierre considère Moïse et Jésus comme deux épiphanies (ou deux incarnations) successives du Prophète de vérité. La première fut destinée aux Hébreux, tandis que la seconde concerne les gentils. Le message de Jésus n’est resté caché aux premiers que « parce qu’ils savaient déjà ce qu’il faut accomplir » (Hom VIII, 6, 5). Quelques privilégiés ont été jugés « dignes de connaître les deux maîtres en comprenant qu’ils proclament l’un et l’autre le même enseignement » (Ibid. 7, 5). En sorte que Dieu reçoit également « celui qui croit en l’un comme en l’autre » (Ibid. 6, 2). Comment Dieu pourrait-il tenir rigueur aux gentils de ne pas avoir connu Moïse et aux Hébreux de ne pas avoir reconnu Jésus ? N’a-t-il pas adressé l’appel de Moïse aux uns et celui de Jésus aux autres ? La foi accordée aux deux « maîtres de vérité » (Ibid. 5, 3) vient de Dieu, mais la conduite de vie qui en découle appartient à chaque fidèle.

Pierre rejette la notion paulinienne de loi de la conscience selon laquelle les hommes conforment d’eux-mêmes « leur esprit à la juste doctrine » (Ibid. 5, 4). Si tel était le cas, dit-il, « il n’y aurait eu besoin ni de Moïse, ni de Jésus. » (Ibid. 5, 4). Pierre ajoute, sur un ton polémique : « Le salut ne dépend pas non plus du fait d’avoir foi en des maîtres et de les appeler seigneurs. » (Ibid. 5, 4.) Il prend appui sur une parole qui se retrouve dans l’Evangile de Luc : « Pourquoi m’appelez-vous : Seigneur, Seigneur, et ne faites-vous pas ce que je dis ? » (VI, 46.), pour affirmer : « Ce ne sont pas les paroles, mais les actes, qui serviront. » (Hom VIII, 7, 4.)

Pierre passe à côté du sens que Paul donne à la foi et aux œuvres. Bien entendu, l’apôtre appelle les chrétiens à une conduite parfaite et les œuvres d’amour qui en témoignent représentent la vie de l’esprit : « Si je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. » (1 Co XIII, 2.) Ce modèle de vie perd tout caractère légal. Dieu n’appelle pas l’homme à connaître le droit, mais à ouvrir son âme. La grâce est une prise de conscience qui projette la valeur de l’amour bien au-delà de celle de la loi. La relation aux hommes et à Dieu n’est plus une relation légale, mais une relation d’amour. C’est en ce sens que Paul rejette les œuvres de la Torah, les sentences et les préceptes, dont on voit qu’elles sont impuissantes à organiser une société juste. Alors que pour Pierre l’appel se traduit par un mouvement de l’homme en vue d’écouter une prédication de caractère nouveau, pour Paul, il est une conversion de l’homme qui n’entend plus la parole divine qu’en son for intérieur. La grâce est immédiatement efficiente, alors que la prédication n’éveille rien pour un grand nombre et suscite une intention pour quelques-uns. On peut dire que chez Paul, tout homme appelé est élu.

L’origine démoniaque de la nourriture carnée

« Il ne faut pas incriminer le Dieu créateur de toutes choses » (Hom VIII, 9, 1), commence Pierre. Il a créé l’univers à la perfection et l’a confié au vrai Prophète (l’homme créé à son image). Celui-ci a montré le chemin de l’amour de Dieu à ses enfants et rédigé une loi universelle « que ne peut consumer le feu d’aucune guerre, que ne falsifie aucun impie » (Ibid. 10, 3). Grâce à leur obéissance, « les hommes bénéficiaient de tout sans restriction, des plus beaux fruits de la terre, des années accomplies sans chagrin ni maladie » (Ibid. 10, 4). Cependant, le bien-être naturel les rendit ingrats et l’absence de crainte, audacieux. C’est alors que les anges 111 demandèrent à Dieu l’autorisation de descendre dans la société des hommes pour leur montrer leurs erreurs. Forts de l’agrément divin, ils gagnèrent le monde en se métamorphosant en toute sorte de choses et d’êtres. Leur première action fut de convaincre les hommes de leur cupidité en prenant l’apparence de maints objets précieux. La seconde, de leur donner le modèle de conduite sainte en revêtant des formes humaines. Mais, devenus des hommes, les anges tombèrent dans la concupiscence et s’unirent aux femmes, ce qui eut pour effet de leur ôter la puissance de leur nature première : « Le feu qui les constituait, alourdi par le poids du désir, se transforma finalement en chair, et ils prirent le chemin d’en bas, celui de l’impiété ; en effet, entravés par les liens de la chair, ils étaient solidement retenus et emprisonnés, ce qui fit qu’ils ne purent plus remonter aux cieux. » (Ibid. 13,3.) Pour complaire aux femmes, ils n’eurent d’autre recours que de dévoiler les techniques minières, l’art des gemmes et des métaux. Tout ce qui concourt à l’ornement et à l’agrément féminin provient de ces anges devenus des démons prisonniers de la chair.

De l’union des anges et des femmes, naquirent les géants, qui ne sont pas les titans chantés par Hésiode. Enragés et féroces, le monde ne suffisait pas à les nourrir ; « pour éviter que le manque de nourriture ne les poussât à se repaître contre nature de la chair des animaux » (Ibid. 15, 3), Dieu fit tomber une manne céleste. Dans leur perfection divine, les descendants du Prophète de vérité étaient en effet végétariens, selon ce que rapporte le Livre de la Genèse : « Elohim dit : « Voici que je vous ai donné toute herbe émettant semence, qui se trouve sur la surface de toute la terre, et tout arbre qui a en lui fruit d’arbre, qui émet semence : ce sera votre nourriture. » » (Gn I, 29.) En ces temps paradisiaques, les animaux ne se mangeaient pas entre eux : « A toute bête sauvage, à tout oiseau des cieux, à tout ce qui rampe sur terre, à tout ce qui a en soi âme vivante, j’ai donné toute herbe verte en nourriture. » (Ibid. I, 30.) Néanmoins, leur désir de « goûter le sang » conduisit les géants à consommer de la chair. « Leurs compagnons humains, alors, pour la première fois, cherchèrent à les imiter.» (Ibid. 16, 1.) Les hommes étaient libres de conserver leur nature végétarienne ou de pervertir leur nature première en consommant de la viande ; ils se laissèrent influencer par les géants. « Ainsi, nous ne naissons pas bons ou mauvais, mais nous le devenons et, une fois l’habitude prise, nous nous montrons incorrigibles. » (Ibid. 16, 1.) Pire encore, les animaux venant à leur manquer et ayant pris goût à la viande, « les hommes bâtards se mirent à manger de la chair humaine » (Ibid. 16, 2).

La tradition pétrinienne donne la nourriture carnée comme un élément fondamental qui altéra la descendance du Prophète de vérité : « A la suite de cette abondante effusion de sang, l’air, qui était pur, fut souillé par une exhalaison impure et devenu malsain, il rendait malades ceux qui le respiraient, au point que désormais, les hommes mouraient prématurément. » (Ibid. 17, 1.) Or, la Genèse assure que Dieu écourta la vie humaine par suite des unions des « fils d’Elohim 112 » avec les femmes des hommes (Gn VI, 1-2). En modifiant la cause des maladies et de la mort prématurée, Pierre relève l’importance vitale du régime végétarien.

Face à cet état de fait, Dieu décida de répandre les eaux du déluge pour laver la terre de toute corruption, avant qu’il ne demeurât plus personne qui mériterait d’être sauvé Il avertit d’avance « un seul et unique juste de se réfugier dans un coffre avec ces trois fils, accompagnés de leurs épouses ainsi que de tout le reste. » (Hom VIII, 17, 4.) Les âmes des géants noyés sous les eaux formèrent la race des démons. Ces derniers obéirent à « une loi juste » que Dieu leur transmit : « Voici ce que décide le Dieu qui voit tout : vous n’aurez pouvoir sur aucun des hommes et vous n’en tourmenterez aucun, à moins qu’on ne se fasse volontairement votre esclave en se prosternant devant vous, en vous offrant des sacrifices et des libations, en partageant votre table ou en accomplissant tout autre acte défendu, en versant le sang, en goûtant de la chair des cadavres, en se rassasiant des restes des bêtes sauvages, de chair coupée ou étouffée, ou de quelque autre aliment impur. » (Ibid. 19, 1.) 113 Les démons deviennent les bourreaux au service de Dieu. Ils recevront l’ordre de châtier les hommes qui lui déplairont, qu’ils commettent l’adultère, pratiquent la magie, ou vivent dans l’impureté. Un contrordre viendra pour épargner les repentis. Quant aux fidèles non seulement les démons ne les toucheront pas mais ils devront leur rendre hommage et s’enfuir devant eux.

« Le roi de l’avenir » (Jésus) refusa d’adorer « le roi éphémère » (Satan), « parce qu’il savait que s’il se prosternait, il aurait pouvoir sur lui et qu’ainsi il le priverait de la gloire et de la royauté à venir » (Ibid. 21, 3). Les infidèles tombent au pouvoir des démons en se soumettant. Ils sont dès lors tourmentés dans leurs corps et seront demain châtiés dans leurs âmes. « Vous n’êtes pas les seuls à subir ce sort par ignorance, dit Pierre à l’auditoire tripolitain, mais il y a aussi certains de notre race qui, à l’occasion de mauvaises actions, se sont fait capturer par le prince du mal et qui, par la suite, alors qu’ils avaient pour ainsi dire été conviés au repas quand le Père célébrait les noces de son Fils, n’ont pas répondu à l’appel. » (Ibid. 22, 3.) Ceux qui n’ont pas répondu à l’appel ne sont pas les juifs dans leur ensemble, puisque nous avons vu que Dieu lui-même leur avait caché Jésus. Il ne peut s’agir que de l’entourage de Paul et des courants chrétiens divers qui se recommandaient de lui.

Le baptême est un préalable par lequel le chrétien s’engage à revenir au principe de la nourriture végétarienne pour retrouver la pureté du corps et de l’âme : « Si donc vous voulez devenir l’habit de l’Esprit divin, empressez-vous d’abord de dépouiller votre enveloppe répugnante, c’est-à-dire l’Esprit impur, et votre vêtement immonde. Or, vous ne pouvez les déposer qu’en vous faisant d’abord baptiser pour accomplir de belles actions ; et ainsi, devenus purs de corps et d’âme, vous jouirez du royaume éternel à venir. » (Ibid. 23, 1.) Pierre achève sa prédication en soignant les malades « par une simple imposition des mains et des prières. » (Ibid. 24, 2).

Le végétarisme est un élément essentiel de la doctrine de Pierre, en opposition avec le modèle paulinien de la liberté de table. Sur ce point fondamental, nous accordons crédit à Pierre contre Paul qui justifie sa conduite par la nécessité d’entrer dans la société païenne pour y annoncer le Christ : « J’ai été sans loi avec ceux qui sont sans loi. » (1 Co IX, 21.) De tradition pharisienne, Paul consommait les viandes propres à la consommation légale. Devenu chrétien, il enseigne l’abrogation de la Torah et laisse à chacun sa liberté de conscience pour juger s’il doit ou ne doit pas suivre un régime végétarien (Rm XIV, 20-23). Il ajoute cependant : « Si une nourriture scandalise mon frère, je ne mangerai plus de viande jusqu’à la fin du monde. » (1 Co VIII, 13.)

Jésus condamne les rites sanglants. Ce ne sont pas les changeurs qu’il chasse du Temple 114, mais les vendeurs d’animaux à sacrifier : « Il renverse les sièges des vendeurs de colombes… » (Mc XI, 15.) « Il fait un fouet avec des cordes et les jettes tous hors du sanctuaire, avec les brebis et les bœufs… Il dit aux vendeurs de colombes : Enlevez cela d’ici ! » (Jn II, 15-16.) Jésus s’inscrit dans la perspective essénienne d’un Temple purifié. Le document de la mer Morte intitulé « Florilège » porte ce commentaire d’un verset du cantique de Moïse : « Au sanctuaire que tes mains ont fondé, ô Seigneur, Yahvé régnera éternellement et perpétuellement. » Dans cette Maison n’entrera ni l’impie ni l’impur, ni l’étranger mais « ceux qui portent le nom de saints ». Les esséniens végétariens (« les saints » ou « les consacrés ») prendront possession du Temple. Ils y imposeront leur loi dans une tout autre perspective que celle des sacrifices sanglants. Le document poursuit : « Et il a ordonné de construire pour lui un sanctuaire d’hommes, pour qu’on fît monter, telle la fumée des sacrifices, en son honneur, devant lui, les œuvres de la Loi. 115» (Flor I, 2-7.)

Tandis que Paul différencie les agapes chrétiennes et le « dîner du Seigneur » (1 Co XI, 17-27) au rituel consacré, Pierre ne fait pas de différence 116. Il bénit la nourriture avant le repas et rend grâce quand le repas est achevé. Si bien qu’il refuse de s’asseoir à la table de ceux qui n’ont pas reçu le baptême de purification et qui mangent la chair animale. Paul met Pierre face à ce qui lui apparaît comme une contradiction : ne mange-t-il pas à la table des juifs qui consomment de la viande issue de sacrifices rituels ? Ne se trouve-t-il pas alors assis à « la table des démons » ? (Hom IV, 2.) Ne peut-on également dire des juifs que « ce qu’ils immolent, ils l’immolent aux démons et non à Dieu 117 » ? (1 Co X, 20.) Il est inconséquent de refuser de manger avec les païens ou les chrétiens pauliniens qui, de même que les juifs, sacrifient en vain. Mais la contradiction de Pierre est levée pour qui accepte la doctrine selon laquelle Moïse et Jésus ne sont que l’épiphanie du même Prophète de vérité et que « Dieu reçoit celui qui croit en l’un comme en l’autre » (Hom VIII, 6, 2).


110 La pratique des espions se retrouve à l’encontre de Paul, notamment lorsque la question de la circoncision de Tite est posée : « Tout cela à cause d’intrus, de faux frères qui étaient intervenus pour épier la liberté que nous avons dans le christ Jésus et nous réduire en esclavage [nous obliger à retourner à la pratique de la Torah]. » (Ga II, 4.)

111 Parmi les esprits qui habitent le ciel, les anges occupent la partie la plus basse, celle du premier firmament. Pour le mythe de la chute des anges et la génération des géants, voir le Livre d’Hénoch (1 Hén 6, ss.). La métamorphose des anges constitue une divergence propre au rédacteur des Homélies qui vise les mythes grecs.

112 Les « fils d’Elohim » sont des êtres divins que l’on assimilera à des anges. Mais l’opposition entre Yahvé et les fils d’Elohim laisse penser que le châtiment résulte du mélange d’Israël, adorateur du Dieu Yahvé (du pays de Madian), et des Cananéens, adorateurs du Dieu phénicien El (ou Elohim). Voir Gn VI, 1-4.

113 La « loi noachique » appelle les hommes à revenir à une nourriture végétarienne. Voir ci-dessus Homélie VII, La doctrine des deux assemblées, de droite et de gauche.

114 Voir, sur le Site, le titre « Lecture critique des évangiles – La ruine du Temple ».

115 La règle de la communauté essénienne abolit les sacrifices sanglants et institue le culte spirituel (Règle VIII, 3-5).

116 Voir ci-dessus : Homélies VII, « La doctrine des deux assemblées, de droite et de gauche ».

117 Voir ci-dessus : Homélie VIII, « L’origine démoniaque de la nourriture carnée ».


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Yves Maris, philosophe cathare
Yves MARIS
8 mai 1950 - 29 juillet 2009
Biographie


RESURGENCE CATHARE


Le Manifeste
Ouvrage présenté et recommandé
aux auditeurs de France Culture
par Michel Cazenave, producteur de
l'émission «Les Vivants et les Dieux»

Ouvrage sélectionné par la bibliothèque
de l'Université de Navarre (Espagne)
LE MANIFESTE CATHARE - Publications de Yves Maris



THESE DE DOCTORAT


En quête de Paul
L’affrontement de deux conceptions opposées
du monde au moment de l’émergence de
l’idée chrétienne fondatrice de la culture
et de la pensée occidentale, tel est l’objet
de cette quête

En Quête de Paul - Thèse de doctorat de Yves Maris





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