Le chemin de Damas


L'espérance de la vie éternelle


L'espérance en la transcendance
de la condition humaine

7 - L'espérance de la vie éternelle

aul se heurte une nouvelle fois à ses adversaires Hébreux. La question soulevée est celle de l'espérance en « la résurrection des morts » (1 Co. XV, 12). « Certains » d'entre eux ne la partagent pas (Ibid. 12). Il s’agit probablement des membres de la Communauté des Saints marqués par la vieille tradition sadducéenne (voir F. Josèphe : Guerre des Juifs » II, 163 ; Antiquités juives XVIII, 16) (Mt. XXII, 23). Selon les Ecritures, la mort est une fin qui se résume en Job : « Une nuée se dissipe et s’en va, ainsi qui descend au Chéol ne remonte pas. » (Jb. VII, 9). Rappelons que les Pharisiens ont élaboré une théorie de la résurrection lors de la venue du Messie. Qui plus est, ils affirment que quiconque nie la résurrection n'a pas de part au monde à venir (M. Sanhédrin X, 1).

Paul relève une contradiction sérieuse dans la conviction des mécréants : « Si vraiment les morts ne sont pas relevés, pourquoi se faire immerger pour eux. » (1 Co. XV, 29). Il nous apparaît intéressant de comprendre que les négateurs de la résurrection se réclament d'une pratique baptiste pour laquelle, le règne de Dieu étant sursis (Com. Ha. VII, 12) (Mt. XXIV, 48), l'on peut se substituer aux morts (endormis avant le Règne), afin de procéder à une purification intentionnelle par immersion (1 Co. XV, 29) (voir Hé. VI, 2) (probablement, précédée du rituel de repentir).

L'immersion pour les morts s'inscrit dans la même logique que le sacrifice du péché, tel que nous le rencontrons dans le Deuxième livre des Maccabées sur l’initiative de Judah Maccabée : « Après avoir recueilli parmi ses hommes environ deux mille drachmes, il envoya cette somme à Jérusalem, afin d'offrir un sacrifice pour le péché, agissant ainsi tout à fait bien et avec délicatesse dans la pensée de la résurrection ; s'il n'avait pas cru, en effet, que ceux qui étaient tombés ressusciteraient, il aurait été superflu et inepte de prier pour les morts ; mais en considération de la belle récompense réservée à ceux qui se sont endormis avec piété, c'était une intention pieuse et sainte ; c'est pourquoi il fit ce sacrifice d'expiation pour les morts, afin qu'ils fussent absous de leur péché. » (2 M. XII, 43-45). L'immersion pour les morts apparaît également comme un acte de fraternité envers ceux-ci.

L'on voit aussi que cette pratique n'est pas paulinienne. Pour l'apôtre, en effet, l'on n'atteint pas à la résurrection par une sorte de rituel magique, mais par l'esprit en soi. La résurrection se mérite (Php. III, 10-12). Paul marque sa distance avec la tradition baptiste (essénienne et nazaréenne), « la doctrine des immersions », dit l’auteur de la Lettre aux Hébreux. Paul affirme : « Le Christ ne m'a pas envoyé immerger mais évangéliser. » (1 Co. I, 17). Si son intention n'est point d'immerger, encore moins est-elle d'immerger pour les morts.

L'espérance (terrestre) des mécréants, se projette dans l'imminence du règne de Dieu (1 Co. XV, 51) (Mt. XVI, 28 ; XXIV, 34). Sans doute croient-ils que le Christ a été relevé d'entre les morts, tel Elie montant aux cieux « dans un tourbillon » (2 R. 1). Mais Elie et le Christ sont des personnages hors du commun dont la destinée ne se partage point. Paul insiste : l'on ne peut croire que le Christ a été relevé d'entre les morts sans croire, en un même élan, à la résurrection des morts (1 Co. XV, 13). L'espérance paulinienne se différencie de celle de ses adversaires en ce qu'elle donne foi en la résurrection individuelle des Parfaits et que le royaume de Dieu s'inscrit dans un mode d'être immédiatement spirituel (Ibid. 53).

L'espérance s'articule ainsi : 1) Le Christ a été relevé d'entre les morts. Il est le premier fruit de l'esprit de Dieu (Ibid. 20). 2) Les Spirituels (Ibid. 23), qui ont atteint la perfection (Php. III, 12) et attendent en Christ (Php. I, 23) (Ant. bib. XXIII, 13), reprendront vie en cet esprit qu'ils ont reçu du Père, et qu'ils partagent avec le Fils (1 Co. XV, 22) (1 Th. IV, 15-16) (Ant. Bib XIX, 13). Ceux d'entre eux qui demeurent vivants seront changés et vêtus d'immortalité (1 Co. XV, 51) (1 Th. IV, 17) (2 Hén. XXII, 5-6). L'instant sera celui du retour du Christ spirituel (1 Co. XV, 23) (2 Co. V, 16) (Flor. I, 11-13). Celui-ci ayant préalablement (au cours de son avènement terrestre) révélé l'esprit de Dieu aux hommes, leur communiquera alors la vie de Dieu. 3) Le Christ régnera afin d'abolir le principe (angélique) des pouvoirs (1 Co. XV, 24) (Test. Sim. VI, 6), dont le destin est inéluctablement lié au principe même de la loi. Non seulement il éliminera toute puissance qui donne le pouvoir, toute hiérarchie qui le structure (1 Co. XV, 24), mais encore abolira-t-il la mort par l'anéantissement des corps (Ibid. 26) (Jub. XXIII, 29-31). 4) Le Christ « livrera le règne à son Dieu et Père » (1 Co. XV, 24). Cette dernière assertion témoigne que le monde de « ce mauvais âge présent » (Ga. I, 4) n'appartient pas au Dieu et Père de Jésus Christ, mais au « dieu de cet âge-ci » (2 Co. IV, 4). L'on ne voit point, en effet, comment le Christ remettrait à Dieu un règne né de l'anéantissement d'un monde qui lui aurait appartenu. 5) Le monde transmuté s'étant rendu à l'obéissance de Dieu (selon la loi de l'esprit), après l'élimination des lois et des puissances qui tenaient l'homme en l'esclavage, le Christ de gloire se rendra au Père, c'est-à-dire, ne se différenciera plus du principe spirituel qui est Dieu (1 Co. XV, 28) (1 Th. IV, 17). Le retour du Christ ne peut se comprendre chez Paul que dans la parfaite spiritualité de l’événement (1 Th. IV, 17).

L'espérance paulinienne n’ignore pas les mythologies messianiques de la résurrection, telles que nous pouvons les lire dans divers textes des deux derniers siècles av. J.-C. Elle s’en écarte résolument.

C'est avec le Livre de Daniel (première moitié du IIème s. av. J.-C.) que cette croyance s'affirme : « Beaucoup de ceux qui dorment dans la terre de la poussière se réveilleront : ceux-ci pour la vie éternelle, ceux-là pour la honte, pour l'horreur éternelle. » (Dn. XII, 2). Nous ne retrouvons pas chez Paul le réveil de « tous » les hommes, mais plutôt seulement de « tous » les Spirituels. Paul dit en effet : « Les morts dans le Christ ressusciteront » (1 Th. IV, 16) ; « Tous aussi reprendront vie dans le Christ » (Ibid. 22). L'on ne voit pas comment ceux qui ne sont pas du Christ pourraient revenir dans la spiritualité vivante du Christ. Il n'y a point véritablement chez Paul une idée de rétribution et de châtiment. Soit l'homme a vécu en un mode d'être psychique et il est voué au Chéol (Nb. XVI, 30-33) (Is. XXXVIII, 17-18), soit, vainqueur de l’épreuve du feu, il accède à l'esprit de vie éternelle.

Le Deuxième Livre des Maccabées (début du Ier s. av. J.-C.) justifie la résurrection lors de l'épisode du massacre des sept frères : « Quand il fut arrivé au dernier soupir, il dit : ” Misérable ! tu nous ôtes la vie à présent, mais le Roi du monde nous ressuscitera, nous qui mourons pour la défense de ses lois, et il nous appellera à la vie pour l'éternité (...) Mieux vaut mourir de la main des hommes avec l'espoir, donné par Dieu, d'être ressuscité par lui ; pour toi (Antiochus Epiphane), en effet, il n'y aura pas de résurrection pour la vie”. » (2 M. VII, 9-14). A une justification terrestre, Paul oppose une raison céleste : « Si ce n'est que pour cette vie que nous avons espéré dans le Christ, nous sommes les plus pitoyables de tous les hommes. » (1 Co. XV, 19).

Nous trouvons dans la tradition essénienne : « En ce temps-là, la terre rendra son dépôt, le Chéol rendra ce qu'il a reçu, la Perdition rendra ce qu'elle doit. Il triera parmi (les morts) les justes et les saints, car le jour du salut sera venu pour eux. En ce temps-là, l'Elu s'assiéra sur mon trône (...) Car en ce temps-là, l'Elu se sera levé. La terre se réjouira, les justes l'habiteront, les élus y marcheront [et y circuleront]. » (I Hén. LI).

Rappelons enfin le passage du Testament des douze patriarches : « Après cela, Abraham, Isaac et Jacob se lèveront pour revivre, et, moi et mes frères, nous serons les chefs des tribus d'Israël (...) L'esprit d'égarement de Béliar n'existera plus, car il aura été jeté dans le feu éternel. Ceux qui seront morts dans la tristesse, se relèveront dans la joie ; ceux qui auront été pauvres à cause du Seigneur seront enrichis, et ceux qui auront péri à cause du Seigneur se réveilleront pour vivre (...) et tous les peuples rendront gloire au Seigneur à jamais. » (Test. Jud. XXV) (voir Test. Ben. X, 8) (Ant. Bib III, 10 ; XIX, 12). A noter que la lettre de Paul ne semble pas très éloignée dans le temps de la rédaction du Testament de Juda (« Parmi des étrangers prendra fin mon royaume » (Test. Jud. XXII, 2) paraît, en effet, comme une référence à la dynastie hérodienne, au pouvoir depuis la prise du trône par Hérode le Grand, en 37 av. J.-C.) (voir IV EsdrasVII, 27ss).

La tradition essénienne idéalise toujours (de façon quelquefois ambiguë) la création terrestre en laquelle réapparaît le ressuscité. La résurrection paulinienne efface absolument la création ancienne. Elle abandonne le monde au feu éternel pour la destruction. Le mode de vie prophétisé par l'apôtre rompt toujours avec le modèle de l'incarnation (1 Co. XV, 47-50).

  • « Nous, les vivants, qui restons pour la venue du Seigneur, nous ne serons pas plus avancés que ceux qui se sont endormis ; parce que le Seigneur lui-même, au signal, à la voix de l’archange, au coup de trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts dans le Christ ressusciteront d’abord ; ensuite, nous les vivants qui sommes restés, nous seront enlevés ensemble avec eux sur les nuées, au devant du Seigneur, dans les airs ; et ainsi nous seront toujours avec le Seigneur. » (1 Th. IV, 15-17)

Morts et ressuscités ou bien toujours vivants, les Spirituels s’éloigneront de la création terrestre. Le système abhorré de la violence naturelle, de la société du monde, avec ses réseaux de lois et ses chaînes de pouvoirs, qui enserre l'homme, l'exploite, le plie sous le joug, le guide en son incarnation et le mène par la convoitise, ne peut être pérennisé. La libération de la création asservie ne réside pas dans son arrangement, mais dans le retour à la création originelle de nature spirituelle.

Tel n'est pas le cas dans le messianisme prophétique où le royaume du Seigneur-Yhwh apparaît comme une idéalisation et une reconduction du système du monde. « C'est en ce temps-là (messianique) que des enfants commenceront à étudier les lois, à (en) scruter les commandements et à retourner sur le sentier de la justice. » (Jub. XXIII, 26). « L'abondance du bonheur » éternel pour les Saints (Règle IV, 7) reçoit l'explication suivante : « Ils se délecteront tous des [plaisir]s de la terre et ils s'engraisseront de tous les délices de la chair. » (Com. Ps. XXXVII, 10-11). Chez Paul, toute lecture de l'obéissance qui sauve est à inverser. Ce ne sont plus les « justes par [la] loi » (1 Ba. LI, 3) qui seront sauvés, mais les justes par l'esprit de vérité. Ils ne le seront jamais qu'en esprit.

L'eschatologie des Hébreux s'articule autour de l'idée qu'Israël est le peuple de Dieu et que, par la volonté de ce Dieu, les nations lui seront soumises lors de l'ultime victoire de la fin des temps. Les croyances en la résurrection du peuple et en un temps messianique sont étroitement dépendantes. Elles sont liées à la notion de jugement dernier. Selon le Livre d'Isaïe, le Jour de Yhwh est « un jour de vengeance » (Is. XXXIV, 8) (voir Jl. I, 15 ; II, 1) (Am. V, 18). Il est, selon la prophétie d'Isaïe, comme pour celle de Sophonie, l'anéantissement des nations : « Approchez, nations, pour écouter ; peuples, soyez attentifs ! Que la terre écoute avec ce qui l'emplit, le monde avec tous ses rejetons ! Car le courroux de Yhwh est dirigé contre toutes les nations, et sa fureur contre leur armée entière ; il les a vouées à l'anathème, il les a livrées à l'égorgement. Leurs victimes resteront exposées et de leurs cadavres montera leur puanteur. Les montagnes ruisselleront de sang. » (Is. XXXIV, 1-3) ; « C'est pourquoi attendez-moi -oracle de Yhwh- au jour où je me lèverai comme témoin, quand j'exercerai mon jugement, en rassemblant les nations, en réunissant les royaumes, pour déverser sur eux mon courroux, toute l'ardeur de ma colère, quand par le feu de ma jalousie toute la terre sera dévorée. » (So. III, 8).

En même temps tous les peuples de la terre et la diaspora, afflueront vers le Temple pour venir s'assujettir à la royauté messianique et au règne du Seigneur : « Quant à moi, je viens pour rassembler toutes les nations et toutes les langues ; elles viendront et verront ma gloire. Je mettrai un signe parmi elles et d'entre elles j'enverrai des survivants vers les nations (...) Ils annonceront ma gloire parmi les nations. Ils ramèneront tous vos frères, de toutes les nations (...) a dit Yhwh, de même que les fils d'Israël amènent l'offrande au temple de Yhwh dans des vases purs (...) Car, comme les cieux nouveaux et la terre nouvelle que, moi, je fais, subsistent devant moi -oracle de Yhwh- ainsi subsistera votre race et votre nom. Et il adviendra que de nouvelle lune en nouvelle lune et de Chabbat en Chabbat, toute chair viendra se prosterner à ma face, a dit Yhwh. Puis on sortira et l'on verra les cadavres des hommes qui m'ont trahi. » (Is. LXVI, 18-24) (voir LVIss, LX, 4, 9). Les Pharisiens espéraient l'avènement imminent du messie et la résurrection des morts. Isaïe (Is. IX, 6) et Jérémie (Jr. XXX, 9) avaient prophétisé que le Messie attendu serait issu de la maison de David. Sauveur d'Israël dans un monde nouvellement pacifié, le Messie rendrait alors la royauté à Yhwh auquel toutes les nations viendraient rendre gloire. Le Qaddich du culte se récitait : « Qu’il fasse régner son règne et germer sa rédemption et qu’il introduise son messie et qu’il rachète son peuple, en vos vies et en vos jours et dans les jours de toute la maison d’Israël, à l’instant et dans le temps proche. »

Une lecture réaliste s'entraperçoit toutefois dans le mythe apocalyptique ou la « vision » (2 Co. XII, 1) que déroule l'apôtre. L’on peut comprendre « le règne » (1 Co. XV, 24) du Christ comme l'omniprésence de l'esprit ou la réalisation universelle de l'impératif des consciences éclairées. Il est nécessaire que les principes ou les archétypes du mal soient irrémédiablement annihilés (le Jour de la visite du Seigneur), afin que la convoitise se perde et l'esprit qui l'incarne. Le procès est engagé, la résistance apparaît déjà en ce monde-ci, grâce à l'esprit que, peu à peu, le converti met en œuvre, afin que la loi soit abrogée, les pouvoirs abolis, la mort vaincue. Paul a la conviction que le règne (terrestre) du Christ est dès maintenant commencé. Cela justifie la proclamation de l'abolition de la Torah. Le Christ règne selon l'esprit. Les adversaires de Paul attendent autre chose du Messie-Roi !

Le mythe s'ouvre à la réalité par la transformation du monde qu'il révèle. Un monde sans pouvoir, sans hiérarchie et sans la puissance que donne la force de la loi (Ibid. 24). Le Christ paulinien ressuscité n'est plus un être « selon la chair » (2 Co. V, 16). Il revient dans sa gloire, en chaque converti, afin d'anéantir le principe qui a enlevé le monde à Dieu, afin d'abroger les lois et de soumettre les puissants, afin de répandre l'amour comme source éternelle de la relation entre les hommes. Alors le monde dévoile l'image du principe divin. L'au-delà paulinien s'inscrit dans le prolongement céleste de cet univers radicalement transformé par l'esprit du Christ.

Nous entrons avec Paul dans une pensée apocalyptique originale parce que la vision rédemptrice ne concerne plus Israël, sinon l'artifice rhétorique de « l'Israël de Dieu » (Ga. VI, 16), mais chaque homme en particulier. Elle ne s'inscrit pas dans l'histoire d'un peuple mais selon des biographies individuelles qui témoignent de la participation de chacun à « l'esprit de Dieu » (Rm. VIII, 9). Le Christ a révélé une connaissance secrète (1 Co. XV, 51), à l'intelligence de laquelle l'on accède par l'esprit. Chacun est appelé à « mériter » sa résurrection par sa participation, ici et maintenant, à l'esprit du Christ (Php. III, 11-12). Nécessairement, le paulinisme entraîne, une totale rupture avec l'ordre social établi, ne serait-ce que par contrecoup de l'accomplissement du projet de chacun. Le mode d'être spirituel ne s'édifie point sur le modèle du monde.

Note : Jean prêtre. L'on peut penser que Jean le Baptiste est lui-même de tradition sadducéenne du fait que son père, Zacharie, est présenté comme prêtre de la classe sacerdotale d'Abia ou Abiyya, l'une des vingt-quatre classes établies au temps de David (Lc. I, 5) et que sa mère, Elisabeth, est considérée comme issue de la grande famille sacerdotale d'Aaron (ibid.), dont elle porte le nom de la femme ("Elichéba")

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Yves Maris, philosophe cathare
Yves MARIS
8 mai 1950 - 29 juillet 2009
Biographie


RESURGENCE CATHARE


Le Manifeste
Ouvrage présenté et recommandé
aux auditeurs de France Culture
par Michel Cazenave, producteur de
l'émission «Les Vivants et les Dieux»

Ouvrage sélectionné par la bibliothèque
de l'Université de Navarre (Espagne)
LE MANIFESTE CATHARE - Publications de Yves Maris



THESE DE DOCTORAT


En quête de Paul
L’affrontement de deux conceptions opposées
du monde au moment de l’émergence de
l’idée chrétienne fondatrice de la culture
et de la pensée occidentale, tel est l’objet
de cette quête

En Quête de Paul - Thèse de doctorat de Yves Maris





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