Le chemin de Damas


Le Dieu de l'espérance


L'espérance en la transcendance
de la condition humaine

1 - Le Dieu de l'espérance

aul justifie le décalage entre l'évangile spirituel et l’incarnation de Jésus (« en une sorte de chair » Rm. VIII, 3). Il affirme que le Christ ne s'est montré Hébreu au service des Hébreux que dans le but de pouvoir (légitimement) revendiquer l'héritage des patriarches. C’est-à-dire, « les promesses » de Dieu (Rm. XV, 8), dont nous pouvons penser, malgré Paul, qu'elles restent attachées à une terre et à un peuple (voir Gn. XVII, 4-14 ; XXVI, 3-5). Selon le sens des Ecritures, « l'héritage » ne se transmet pas, il se donne à conquérir.

Certes, El-Shadaï promet à Abraham : « Tu deviendras père d'une multitude de nations. » (Gn. XVII, 5). Il précise même : « Je te ferai devenir des nations, des rois sortiront de toi. » (Ibid. 6). L'on voit, en effet, que les Arabes et les Ismaélites sont issus d'Abraham par Quetourah et par Hagar (Jub. XX, 12-13). Pourtant, le moment venu : « Abraham convoqua Ismaël et ses douze fils, Isaac et ses deux fils, les six enfants de Quetourah et leurs fils. Il leur commanda de garder la voie du Seigneur, d'accomplir la justice, de s'aimer les uns les autres, et qu'il en soit ainsi dans toute , que chacun se conduise envers les autres en accomplissant sur la terre la justice et le droit. (Il leur commanda) de circoncire leur fils, selon l'alliance qu'il avait conclue avec eux et de ne s'écarter ni à droite ni à gauche de toutes les voies "que le Seigneur nous a ordonnées". » (Jub. XX, 1-3). Autrement dit, selon le Livre des Jubilés, les nations issues d'Abraham ont vocation, dès leur origine, à se soumettre à la loi du Seigneur-Yhwh.

Projet patriarcal, autant qu'il est divin, l'impérialisme hébraïque n'enlève rien à l'élection de la race. La promesse de Sabaoth se lit encore dans l'Apocalypse d'Abraham : « Je ferai de ta semence une nation et un peuple qui a été mis à part pour moi dans mon partage avec Azazel. » (Ap. Abr. XX, 4). A la question d'Abraham : « Qui donc est la multitude ? » Sabaoth répond : « Ceux qui sont à ma gauche sont la multitude des peuples qui existaient auparavant ; après toi, les uns sont destinés au jugement et au rétablissement, les autres à la vengeance et à la destruction, à la fin du siècle. Ceux qui sont du côté droit du tableau, c'est le peuple qui a été séparé pour moi des peuples qui sont avec Azazel ; ils sont ceux que j'ai destinés à naître de toi et à s'appeler mon peuple. » (Ibid. XXII, 4-6) (Mt. XXV, 31-34). Isaac est le fils légitime qui transmet le droit à Jacob.

L'oracle du Serviteur de Yhwh éclaire la promesse d'une nouvelle espérance : « C'est peu que tu sois pour moi un serviteur, en relevant les tribus de Jacob et en ramenant ceux d'Israël qui ont été préservés ; je te destine à être la lumière des nations, pour que mon salut paraisse jusqu'à l'extrémité de la terre. » (Is. XLIX, 5). Le Serviteur de Yhwh apparaît comme le nom donné au Fils de Dieu (le peuple d'Israël) (Is. XLI, 8 ; XLII, 19 ; XLIV, 1 ; XLV, 4 ; XLVIII, 20). Le Poème du Serviteur semble le présenter tel un personnage messianique : « Voici mon serviteur que je soutiens, mon élu en qui mon âme se complaît. J'ai mis mon esprit sur lui. Il fera connaître aux nations un jugement. » (Is. XLII, 1). Paul veut reconnaître le Christ dans la figure du Serviteur (Rm. XV, 3) (voir Mt. XII, 17-21). S'il ne « [s'était] fait le serviteur de la circoncision » (Rm. XV, 8), c'est-à-dire, s'il n'avait pas revêtu la légitimité qui appartient au peuple hébreu, Jésus Christ n'aurait jamais pu réaliser la prophétie. Les oracles d'Isaïe ne peuvent s'interpréter dans l'ignorance de l'intérêt particulier que leur porte la Communauté des Saints et de la dévotion dont elle témoigne pour le prophète (voir le fragment Commentaire d’Isaïe). L'avenir semble obscurci depuis que les exilés de Damas vilipendent l'infidélité judéenne : « A la fin des jours » le peuple d'Israël se convertira et marchera « dans l'obéissance au droit des fils de Sadoq les prêtres et les membres de leur Alliance. » (Règle ann. I, 1) (Rm. X, 1). Mais « la Maison de Juda » sera ignorée des élus de Dieu (Damas IV, 11) (Rm. XI, 7). Les Saints illumineront la terre par l'éclair de la grande bataille, jusqu'à anéantir le monde des ténèbres (Guerre I, 9-14) ; « puis, au moment de Dieu (1 Co. XV, 24), sa sublime grandeur brillera durant tous les temps [des siècles] pour le bonheur et la bénédiction ; la gloire et la joie et la longueur de jours (seront donnés) à tous les fils de lumière. » (Ibid. I, 8-9).

La liberté d'interprétation des prophéties, que nous découvrons tout au long de l'enseignement de la Communauté, ne nous autorise pas à laisser à Paul le choix de ses propres commentaires. Le prétexte que la rigueur intellectuelle ne représente pas un impératif culturel dans l’environnement religieux d’Israël peut d’autant moins s’accepter que nous sommes généralement en milieu helléniste. Certes, les Ecritures nous intéressent moins que l'utilisation rhétorique qu'en fait l'apôtre. La justification de sa conviction aide à la mieux comprendre. Il n'empêche que l'écart aberrant entre, d'un côté, la réalité historique vécue et interprétée par les prophètes, et, d'un autre côté, les événements que l'apôtre reconnaît a posteriori comme l'accomplissement des oracles, ne peut être ignoré. Pourtant, l'absurdité du raisonnement n'enlève rien à l'intérêt de l'idée proclamée.

L'argumentation paulinienne (Rm. XV, 9-13) fait appel à la deuxième partie du Livre d'Isaïe, en laquelle se trouvent intercalés plusieurs passages messianiques. Le texte dépeint l'exaltation religieuse d'Israël lors du retour de l'exil et de la restauration du culte de Yhwh à Jérusalem. La joie et la paix sont retrouvées, l'espérance enfin réalisée. Le rachat, à Cyrus, du peuple par son Dieu (Is. XLIV, 21-28) témoigne de « l'instrumentalisation » du roi de Babylone : « Je t'ai donné un titre. » (Is. XLV, 4). Le monde est offert à sa conquête (Ibid. 1-8), afin que, par son action guerrière, il fasse la preuve de la parfaite maîtrise du Dieu d'Israël sur la création entière (Ibid. 9-10) La puissance de Yhwh est alors reconnue de toute la terre et le culte de l'Unique, établi dans les nations (Ibid. 14-19) : « Tournez-vous vers moi et soyez sauvés, vous tous les confins de la terre ! Car c'est moi qui suis Dieu ; il n'en est pas d'autre ! » (Ibid. 22). Les nations sont sauvées par leur participation au triomphe d'Israël et à l'inauguration du règne de Yhwh. Vaincues et converties, elles se soumettent à la Torah. Sion s'affirme comme le lieu central et éternel de l'impérialisme divin. La promesse eschatologique prend toute sa dimension dans le Testament de Siméon : « Alors, Sem sera glorifié, car le Seigneur Dieu, le Grand d'Israël, apparaîtra sur la terre comme un homme et sauvera par lui le genre humain. » (Test. Sim. VI, 5).

Assurément, la réalité de l'histoire des peuples et des hommes ne peut contenir les perspectives d'une espérance paulinienne désincarnée. Elle constitue pourtant la référence prophétique sur laquelle Paul édifie son imagination céleste. La vengeance du Seigneur est terrible pour ceux qui refusent d'obtempérer : « Le courroux de Yhwh est dirigé contre toutes les nations, et sa fureur contre leur armée entière ; il les a vouées à l'anathème, il les a livrées à l'égorgement. Leurs victimes resteront exposées et de leurs cadavres montera la puanteur. Les montagnes ruisselleront de sang. » (Is. XXXIV, 2-3). La miséricorde est assurée à ceux qui se rangent : « Les fils de l'étranger qui se joignent à Yhwh pour le servir et pour aimer le nom de Yhwh, afin d'être pour lui des serviteurs, et tous ceux qui observent le Chabbat sans le profaner et s'attachent à mon alliance, je les amènerai à ma montagne sainte et je provoquerai leur joie dans ma maison de prière. » (Is. LVI, 6-7). La reconnaissance universelle de la Torah comme la loi du Créateur porte l'espérance des Hébreux (Is. LI, 4).

Paul désespère irrémédiablement du monde. Il ne croit pas à un arrangement de l'histoire des hommes au moyen d'une loi extérieure ; moins encore à une réhabilitation de la création par le même moyen. Une telle loi ne peut jamais venir que d'un législateur. Or, Dieu ne parle à l'homme que par l'intérieur de sa pensée, non point par quelque message adressé par de faux médiateurs. Les Hébreux ont fait l'expérience de la Torah. De grâce, que les nations s’en préservent ! Néanmoins, l'apôtre revendique « l'héritage ». Il a reçu lui-même mission du Seigneur (Rm. 1, 5), afin de donner aux nations leur part de l'élection divine. Tout comme le Serviteur de Dieu (Is. XLIX, 1), Paul fut « mis à part dès le ventre de [sa] mère » (Ga. I, 15). Lui-même prophète inspiré du saint esprit (Is. LIII, 1), il proclame la parole en ne la recevant d'aucune autorité, hors du Seigneur lui-même (1 Co. XI, 23) (Ga. I, 12).

Paul argumente sur fond d'Ecriture. Il cherche à convaincre ; peut-être moins les Hébreux attachés à une lecture littérale des sources, que les Craignant-Dieu qui constituent l'enjeu (ces Hellènes marqués par la philosophie et le culte des mystères, attirés par la religion des Hébreux et l'exotisme de la pensée orientale). Pour le rédacteur du Livre d'Isaïe, « l'allégresse et la joie [Rm. XV, 13], la louange et le son de la musique » (Is. LI, 3) sont pour Sion, que Yhwh réconforte, et non pour les nations soumises. « La paix » de Dieu (Is. LX, 17) (Rm. XV, 13) est celle du vainqueur : « Ils iront vers toi en se courbant, les fils de tes oppresseurs, ils se prosterneront à la plante de tes pieds, tous ceux qui te méprisaient et ils t'appelleront "ville de Yhwh", "Sion du Saint d'Israël". » (Is. LX, 14). La « joie » et la « paix » (Rm. XV, 13), que Paul appelle sur les hommes de foi, participent différemment du don de l'esprit (2 Co. I, 22). Elles témoignent de l'espérance du converti. Elles préfigurent « la joie éternelle » (Règle IV, 7) et « la paix perpétuelle » (Hy. XV, 16) du règne céleste. Mais, en dépit de l'adversité, la parenté de l'inspiration demeure entre Paul et le Juste :

  • « Tu m'as soutenu par la force, et ton esprit saint, tu l'as répandu en moi, pour que je ne chancelle pas. » (Hy. VII, 6)
  • « Que le Dieu de l'espérance vous remplisse de toute joie et paix dans la foi pour que vous surabondiez d'espérance par la puissance de l'esprit saint. » (Rm. XV, 13)

L'extrait du Psaume XVIII (Rm. XV, 9) s'inscrit à l'origine en une invocation à Yhwh, proclamée par David après que son Seigneur l'a délivré de ses ennemis et de son adversaire politique, Saül. La louange est au présent dans le texte. Paul l'arrange au futur afin de constituer l'oracle : « Tu me délivres des querelles du peuple, tu me places à la tête des nations, des peuples que je ne connais pas me sont asservis (...) C'est pourquoi je te loue, Yhwh, parmi les nations et je psalmodie ton nom. » (Ps. XVIII, 44-50). La chaleur toute terrestre de la louange de David rendant grâce à Dieu, pour lui avoir donné un coup de main dans sa conquête du trône et des territoires voisins, nous semble fort éloignée de l'espérance céleste qui porte « l'évangile du Christ » (2 Co. IX, 13) vers les nations ! Les mots déplacés d'un texte à un autre cherchent à se faire reconnaître en dépit du contresens. De manière plus conforme à la tradition prophétique, les Memoria de Matthieu annoncent « l'évangile du règne » (Mt. IV, 23...).

La citation du verset Rm. XV, 10 se trouve dans le Deutéronome : « Acclamez son peuple, ô nations » (Dt. XXXII, 43). Proclamé par Moïse devant l'assemblée d'Israël, peu avant sa mort, le cantique chante la prééminence du peuple hébreu dans le déroulement de l'histoire. Il valorise le lien privilégié des deux cocontractants de l'alliance. Les nations sont appelées à se réjouir, c'est-à-dire, à reconnaître le nouvel état théocratique et souverain. La légitimité se gagne d'abord par la conquête. Son succès témoigne toujours de la bénédiction du Créateur ! Dans la même situation testamentaire, le Livre des Antiquités bibliques rapporte la parole du Seigneur à Josué : « Je vous ai fait entrer dans cette terre et vous ai donné des vignes. Vous habitez des villes que vous n'avez pas construites et j'ai accompli mon alliance, celle que j'ai dite à vos pères. » (Ant. Bib XXIII, 11). Israël justifie son histoire comme un réarrangement de la création. Les secousses qui mettent les fils de Sem à la place qui leur fut réservée dès l'origine du temps, ont un caractère naturel qui confère à l'histoire du peuple sa valeur universelle. Tout autre cependant est l'universalité de l'esprit de Dieu en l'homme, la reconnaissance des nations et de la fraternité céleste que Paul appelle de ses vœux. Il n'en demeure pas moins surprenant, en dépit des contraintes prophétiques, de voir Paul choisir cinq mots en un texte qu'il rejette par ailleurs absolument (Ga. IV, 24-25), qui constitue un plaidoyer pour la fidélité au Seigneur de l'alliance de l’esclavage (Ga. IV, 25) et de la mort (Ga. II, 21).

L'extrait du verset Rm. XV, 11 se découvre au Psaume CXVII qui n'est constitué que de deux versets. Le poème invite les nations à louer le Seigneur d'Israël. Paul joue sur la confusion des personnes : il accorde au terme « Seigneur » (Ibid. 11) la valeur Christ, là où le psaume donne Yhwh. Au détour de l'argumentation, le Christ devient Dieu (Rm. IX, 5). Paul n'est certes pas le théologien dont on a voulu normaliser la pensée pour lui faire imaginer la construction arrangeante d'un Dieu en deux personnes. Il perçoit au contraire l'irrémédiable dualité entre le Christ, porteur de l'esprit d'amour, et Yhwh, le principe de la Torah, le dispensateur d'un amour qui ne va jamais sans la haine.

La dernière citation du passage qui nous retient (Rm. XV, 12) est tirée du Livre d'Isaïe (XI, 10). Il s'agit d'une prophétie messianique qui laisse prévoir le redressement du royaume de Juda et sa part retrouvée parmi les nations. Le Messie est figuré par l'allégorie du rameau qui sortira de la souche de Jessé (Isaï, ancêtre de David). Il est bien entendu que « l'esprit de Yhwh » (Is. XI, 2) (l'esprit de la Torah) reposera sur le Messie et non point l'esprit du Christ au sens paulinien ! « Tu seras roi (Juda) et tu réussiras en toutes choses. » avait prédit le patriarche à son fils (Test. Jud. I, 6 ; XVII, 5). Afin que les prophéties fussent accomplies, il fallait en outre que le sauveur fut fils de David (Rm. XV, 12) :

  • « Une étoile se lèvera pour vous (les fils de Juda) de Jacob, dans la paix, et un homme se lèvera de ma descendance, comme un soleil de justice, marchant avec les hommes dans la douceur et la justice, et on ne trouvera en lui aucun péché. Les cieux s'ouvriront sur lui, pour répandre l'esprit, la bénédiction du Père saint, et c'est lui qui répandra l'esprit de grâce sur vous. Vous deviendrez ses fils en vérité, et vous marcherez dans ses ordonnances, les premières et les dernières. Lui, c'est le Germe du Très-Haut [Jr. XXIII, 5 : le Germe de David]. Elle, c'est la source donnant vie à tous. Alors, le sceptre de ma royauté resplendira, et de votre racine naîtra un tronc, d'où poussera un sceptre de justice pour les nations, pour juger et sauver tous ceux qui invoquent le Seigneur. » (Test Jud. XXIV)

Jésus revêt les conditions nécessaires pour que sa qualité messianique soit authentifiée : il est né Hébreu de la circoncision et il est fils de David. La cause étant entendue, oublions maintenant les contingences terrestres, demande Paul (2 Co. V, 16). Notons que l'auteur des Memoria de Matthieu s'emploie toujours à justifier la filiation davidique de Jésus (Mt. XII, 23 ; XX, 31 ; XXI, 9, 15). Or, à l'évidence, Jésus n'assume pas son rôle de « roi des Judéens » (Mt. XXVII, 11). Les Pharisiens affirmant que le Messie devrait être fils de David, Jésus jette le doute devant eux en remarquant que le roi David ne saurait appeler « Seigneur » son propre fils, selon ce qui est écrit en Psaume CX, 1 (Mt. XXII, 41-46).

Ainsi, l'argumentation de Paul cède-t-elle aux oracles prophétiques, afin que soit justifiée la perspective déconcertante de l'évangile. Le Seigneur des patriarches demeure « le Dieu de l'espérance » (Rm. XV, 13), mais il n'y a plus de projet pour la terre et la foi n'élève plus les regards que vers les cieux. Si l'on croit que le Seigneur se révélant à Abraham lui apparut comme le Créateur et lui promit le monde, c'est bien que depuis Adam, l'homme est devenu terrestre (Rm. V, 12), au point que l'on veut déjà qu'Abraham ait connu la Torah. Le Dieu de l'espérance paulinienne n'est pas le Seigneur des moissons. Il ne ramène pas des pays d'exil. Il ne donne pas de victoire sur le champ de bataille (2 Co. X, 4). Il ne propose pas une ère messianique (1 Co. XV, 54-57). Il sauve tout homme de sa condition terrestre. La rhétorique paulinienne consiste à tirer argument des Ecritures pour une alliance nouvelle ou un Dieu nouveau qui ne les a point inspirées (2 Co. III, 7-8) (Ga. III, 19). Son interprétation n'est pas allégorique. Les oracles ne disent pas autre chose que ce qu'ils prétendent dire, même si Paul s'emploie à leur arracher un tout autre sens.


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Yves Maris, philosophe cathare
Yves MARIS
8 mai 1950 - 29 juillet 2009
Biographie


RESURGENCE CATHARE


Le Manifeste
Ouvrage présenté et recommandé
aux auditeurs de France Culture
par Michel Cazenave, producteur de
l'émission «Les Vivants et les Dieux»

Ouvrage sélectionné par la bibliothèque
de l'Université de Navarre (Espagne)
LE MANIFESTE CATHARE - Publications de Yves Maris



THESE DE DOCTORAT


En quête de Paul
L’affrontement de deux conceptions opposées
du monde au moment de l’émergence de
l’idée chrétienne fondatrice de la culture
et de la pensée occidentale, tel est l’objet
de cette quête

En Quête de Paul - Thèse de doctorat de Yves Maris





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